La solution idéale pour explorer Bali ? La location de scooter s’impose comme le meilleur plan, mais attention : il y a quelques pièges à connaître. Vous vous demandez par où commencer pour louer un scooter à Bali sans vous faire avoir ? Ce guide vous donne toutes les clés pour louer un scooter à Bali sans prise de tête et vous explique tout ce qu’il faut savoir pour circuler en toute sécurité sur l’île des Dieux, en évitant les arnaques et les mauvaises surprises. Entre les prix du marché, les astuces sur l’état du véhicule et les particularités de la circulation locale, on vous explique tout. Découvrez les astuces pour négocier le meilleur prix, choisir un loueur fiable, gérer les formalités administratives, et même dompter le trafic balinais avec un minimum de stress.
Choisir le bon loueur pour votre scooter
Un bon loueur à Bali propose des scooters récents, bien entretenus, et offre une assistance 24h/24. Vérifiez les avis en ligne pour repérer les arnaques : des loueurs comme Bikago ou BaliMotion sont fiables. Évitez les offres trop alléchantes, souvent synonymes de mauvaises surprises. L’assurance est optionnelle, mais fortement recommandée pour éviter les frais imprévus. En gros, privilégiez les agences avec une réputation solide.
Les avis en ligne sont vos meilleurs alliés. Sur TripAdvisor ou des forums de voyage, repérez les loueurs sérieux en lisant les retours d’autres touristes. Comparez les prix : un scooter coûte entre 50 000 et 70 000 IDR/jour (3,5 à 5€) en louant à un particulier et entre 150 000 et 300 000 IDR/jour chez un professionnel. Faites attention aux mauvais commentaires sur l’état des véhicules ou les litiges. En cas de doute, préférez une boutique locale réputée plutôt qu’une offre anonyme.
| Loueur | Prix moyen/jour | Modèles disponibles | Assurance incluse |
|---|---|---|---|
| Bikago | 150 000 – 300 000 IDR (≈10 – 20€) | Honda Vario 150, Yamaha NMax, Aerox | Oui, assistance 24h/24 incluse |
| BaliMotion | 150 000 – 300 000 IDR (≈10 – 20€) | Honda PCX, Yamaha XMax, Scoopy | Oui, avec couverture partielle |
| Loueurs locaux | 45 000 – 70 000 IDR (≈3 – 5€) | Modèles variés (125cm³ et 150cm³) | Parfois, à vérifier avant location |
| Hôtels/Resorts | 60 000 – 80 000 IDR (≈4,5 – 6€) | Honda Vario, Yamaha NMax | Souvent incluse, mais prix plus élevé |
Pour louer un scooter, un permis international est obligatoire. En cas de contrôle, la police exige votre permis national et sa traduction officielle. Sans cela, une amende de 2 millions IDR vous attend. Certains loueurs ne vérifient pas ce document, mais c’est risqué. Votre passeport et une copie du billet d’avion peuvent aussi être demandés. Consultez notre guide pratique pour comprendre les exigences locales. Préparez ces papiers avant le départ.
Pour négocier, insistez sur une location longue durée : les prix baissent souvent à partir de 3 jours. Le tarif moyen tourne autour de 50 000 IDR/jour (3,5€), mais les offres à 60 000 IDR (4,5€) sont jouables. Une semaine peut coûter entre 30€ et 140€. Comparez les agences et utilisez les avis en ligne pour argumenter. Les loueurs locaux sont plus flexibles que les hôtels sur les prix.
Pour les surfeurs qui souhaitent aller de spots en spots avec leur planche de surf, la grande majorité des scooters en location disposent d’un rack amovible, moyennant parfois un petit supplément…
Louer via son hôtel est pratique mais coûteux. Les boutiques spécialisées proposent un meilleur choix, des scooters plus récents et des services comme la livraison gratuite. Elles incluent souvent une assistance 24h/24 et des assurances complètes. Les prix sont négociables, contrairement aux hôtels. Pour un voyageur plus souple, les boutiques locales restent la meilleure option, tant en qualité qu’en budget.


Vérifier minutieusement l’état du scooter
Avant d’accepter le scooter, inspectez freins, feux, clignotants et niveau d’essence. Testez les freins avant/arrière séparément pour une réponse rapide. Prenez des photos des rayures ou bosses existantes. Privilégiez les modèles récents (moins de 2 ans) avec un kilométrage sous 30 000 km. Grosso modo, un bon état général évite les mauvaises surprises.
Les photos avant/après sont votre meilleure assurance. Prenez-les sous tous les angles, datées, pour prouver les dommages préexistants. Notez aussi le bon fonctionnement des freins, phares et klaxon. Ça évite les frais abusifs à la restitution. Un état des lieux clair, c’est un truc bien pour éviter les litiges.
- Vérifier le fonctionnement des freins (avant/arrière) et l’absence de fuite
- Examiner les pneus (usure, coupures, pression) et la profondeur des sillons
- Tester les feux (phare, stop, clignotants) et le klaxon
- Photographier les bosses, rayures ou traces de chocs préexistants
- Vérifier le niveau d’essence et l’absence de fuites
L’essai routier est incontournable. Roulez lentement sur une surface plane, testez freins et accélérateur. Vérifiez la direction et la suspension. Un mauvais alignement ou un cadre tordu se sent en roulant. Évitez les scooters qui vibrent trop ou dérapent. C’est jouable en 5 minutes, mais ça sauve des embrouilles.
Vérifiez les signes d’entretien régulier : démarrage facile, freins efficaces, pas de bruits suspects. Un scooter mal entretenu a des pneus usés ou des fuites. Les modèles de plus de 3 ans sont souvent fatigués. Bikago et BaliMotion proposent des véhicules récents avec un historique clair. Ne négligez pas ce détail.
En cas de panne, contactez le loueur immédiatement. Exigez un remplacement si le problème persiste. Certaines offrent une assistance 24h/24. Si votre assurance le permet, réclamez des frais de réparation. Sinon, trouvez un garage local. Les Balinais aident souvent, mais évitez les mauvaises surprises en vérifiant tout avant.
Permis de conduire et réglementation balinaise
À Bali, un permis international est obligatoire pour conduire, accompagné de votre permis national. Euronews rapporte que Bali envisage de durcir les règles pour les locations de moto en raison du comportement de certains touristes. Le permis français seul ne suffit pas. En cas de contrôle, une amende de 2 millions IDR (environ 120€) vous attend sans document valide. Pour faire simple, c’est non négociable : sans permis international, vous prenez le risque d’une amende ou d’un refus d’assurance… Sachez toutefois que lorsque vous restez dans votre zone (par exemple Canggu ou le Bukit) les contrôles sont extrêmement rares voire inexistants ^^

Le type de cylindrée importe peu : un permis moto ou voiture autorise tous les véhicules. Conduisez un scooter Vario 150 ou un XMAX sans distinction. Attention : les policiers vérifient surtout l’existence du permis, pas la catégorie. En cas de doute, mieux vaut un document complet.
Conduire sans permis valide à Bali, ça vous coûtera cher. Une amende de 2 millions IDR est courante, avec possible confiscation du scooter. L’assurance ne couvre pas les accidents dans ce cas. Certains loueurs vous laissent rouler sans vérifier, mais c’est un pari risqué. Mieux vaut éviter les ennuis.
Obtenir un permis international se fait en ligne via l’ANTS avant le départ. Comptez plusieurs semaines, voire des mois, pour la délivrance. Le document est gratuit, valable 3 ans. En Indonésie, il faut systématiquement présenter les deux permis. Anticipez pour éviter le stress à l’arrivée.
À Bali, on roule à gauche, comme en Indonésie. Les carrefours à l’indonésienne imposent des priorités floues. Respectez les 50 km/h en ville, 100 km/h sur autoroute (rare). Le port du casque est obligatoire. La conduite s’adapte à un trafic dense et imprévisible. Pas de panique, mais restez vigilant.
Lors d’un contrôle, restez calme et souriant. Présentez permis international, STNK (carte grise) et assurance. Pour les plus audacieux, un bakchich peut aider si les papiers manquent. Évitez de discuter : la police a toujours raison. Prévoyez des billets pour gagner du temps. C’est jouable, mais mieux vaut être en règle.
Assurances et couvertures indispensables
L’assurance proposée par les loueurs à Bali couvre souvent les dommages au scooter et le vol. Bikago inclut une assistance 24h/24, Bali Bike Rental applique une franchise de 100€. Vérifiez les termes : certaines ne couvrent pas les blessures corporelles. C’est un truc bien pour sécuriser la location, mais pas toujours suffisant en cas d’accident grave.
L’assurance voyage est à vérifier avant le départ. Certaines cartes bancaires Visa ou Mastercard offrent une couverture limitée. Les frais médicaux après un accident peuvent atteindre des dizaines de milliers d’euros. Une assurance complète est recommandée, surtout si vous conduisez sans casque ou avec un permis invalide. Ne laissez rien au hasard.
Les assurances supplémentaires tournent autour de 30€ pour la période de location. Une couverture importante inclut dommages, vol, responsabilité civile. Bikago propose une assurance complète pour les deux-roues. Évitez les options minimalistes : elles excluent souvent les blessures ou les tiers. Jouable à partir de 50 000 IDR/jour (3,5€).
En cas d’accident, contactez d’abord les secours locaux, puis le loueur. Conservez le contrat, des photos des dégâts et des circonstances. Déclarez rapidement à l’assurance en fournissant tous les documents. Pas de panique, mais rapidité exigée.
L’assurance médicale ne couvre pas toujours les accidents de scooter. Les exclusions incluent la conduite sans casque, sous alcool ou avec un permis invalide. Les hôpitaux exigent souvent un paiement avant soins. Une assurance voyage adaptée est importante. En 2022, 68 accidents ont été recensés à Bali impliquant des touristes. Prévoyez.
Des témoignages soulignent l’utilité d’une assurance après des chutes ou des collisions. Un voyageur australien a dû lancer une campagne GoFundMe après un accident à 48 000$. Les exclusions fréquentes : alcool au volant, casque non porté. Une assurance bien ficelée évite les drames financiers. Bali, c’est jouable mais pas sans précaution.
Règles de conduite et sécurité routière balinaise
À Bali, en dehors des priorités le code de la route ressemble au nôtre, mais il est peu respecté. On roule à gauche, mais les Balinais zigzaguent souvent. La priorité à droite existe, mais personne ne la respecte vraiment. Adaptez-vous au chaos et soyez hyper-vigilant. Les contrôles visent surtout les touristes, alors tenez-vous à carreau.
Adopter la conduite à gauche, c’est jouable mais déroutant au début. Repartez toujours à gauche après une intersection. Dans les ronds-points, suivez le sens horaire. Évitez de rester statique : les Balinais s’insèrent en douceur. Un coup de klaxon peut éviter les collisions. Avec un peu de pratique, ça devient naturel.
Les intersections sont un truc bien à gérer. Personne ne regarde les panneaux ni les feux. Les priorités sont floues, alors anticipez. Les Balinais prennent des virages serrés sans prévenir. Cédez aux véhicules plus gros. En cas de doute, avancez lentement mais sûrement. La courtoisie locale évite les problèmes.

Dans le trafic, gardez votre calme. Les Balinais klaxonnent pour communiquer, pas pour agresser. Anticipez les dépassements parfois absurdes. Un GPS aide à éviter les embouteillages, la plupart des scooters sont équipés de porte-téléphone (pour google maps). Portez un casque, c’est obligatoire. Évitez de rouler torse nu ou en tongs. La prudence paie, surtout en zone urbaine.
Les nids-de-poule et les animaux sur la route sont des dangers réels. Les vaches et chiens traversent sans prévenir. Surveillez aussi les nids-de-poule, surtout en campagne. Une vitesse modérée évite les chutes. En cas de pluie, la route devient glissante. Adaptez votre conduite et doublez avec prudence.
Pour traverser en sécurité, observez le flux. Les Balinais négocient les intersections par instinct. Approchez lentement, klaxonnez si besoin. Cédez aux véhicules venant de droite. Les statues aux intersections sont des repères : les locaux les contournent par la droite. Avec de la patience, ça passe sans encombre.
Équipement de sécurité et tenue adaptée
Le casque, c’est quand même important à Bali. Refusez un modèle trop léger ou fissuré : il ne protège pas en cas de chute. Optez pour un modèle récent avec visière, voire un casque intégral si vous roulez vite. Un bon casque, c’est bien pour éviter les dégâts. Si le loueur en fournit un, vérifiez l’état avant d’enfourcher le scooter.
Le soleil à Bali est violent. Appliquez un SPF50+ toutes les 2 heures, même sous un nuage. En cas de pluie soudaine, un poncho se trouve dans les épiceries locales pour 50 000 IDR. Évitez de rouler sous l’averse : les routes deviennent glissantes. Prévoir une veste imperméable dans le coffre pour moins subir lors d’averses.
Les accessoires utiles ? Un rack pour planche de surf, pratique si vous êtes surfeur. Des gants anti-vibrations pour les longs trajets, et un antivol U pour sécuriser le scooter. Les loueurs comme BaliMotion vendent ces options sur place. Un GPS collé au guidon vaut aussi le coup pour éviter les détours. Investir dans ces détails, c’est gagner en confort.
Pour fixer un sac, les sangles élastiques sont utiles. Glissez-les dans les coffres ou autour des passagers. Évitez les sacs trop lourds sur le siège arrière : ça déséquilibre. Les valises de 35-45L tiennent sur le plancher de certains scooters. Un filet araignée maintient le tout.
Circulation et routes typiques de Bali
Les routes de Bali varient : de bonnes chaussées à Pemuteran à des chemins en gravier dans les montagnes.
Canggu, Seminyak, Kuta, Denpasar et Ubud sont des nœuds de trafic. Les axes entre Kuta, Denpasar et l’aéroport sont paralysés en haute saison. Pour un scooter à 70 000 Rp/jour, prévoyez des détours. Évitez les pointes matin et soir, surtout en juillet-août.
Chiens errants, singes et nids-de-poule guettent sur les routes. Près de 70 % des accidents impliquent des touristes. Pensez à ralentir dans les zones rurales. Un coup de klaxon avant les virages, ça peut sauver. Au cas où, vérifiez les freins chaque matin.
Dans les montagnes, utilisez le frein moteur en descente. Les scooters 150 cm³ suffisent, mais évitez les vitesses trop élevées. Klaxonnez avant les virages serrés. Anticipez les mouvements des locaux, souvent imprévisibles.
Google Maps est votre allié pour éviter les détours. Téléchargez les cartes en wifi avant de partir. ViaMichelin affiche les travaux routiers en temps réel. Préférez les routes secondaires pour éviter les embouteillages.
La nuit, les routes sont mal éclairées, avec des conducteurs imprévisibles. À Canggu, évitez les sorties tardives. En cas de doute, mieux vaut prendre un taxi. L’île dort mal, mais vous, reposez-vous.

Expérience de conduite et niveau requis
Bali n’est pas un terrain d’entraînement pour débutants. La circulation chaotique, les prises de risque fréquentes et les routes surpeuplées rendent la conduite difficile. Mieux vaut avoir une expérience solide avant de s’attaquer aux routes balinaises. Pour conduire ici, mieux vaut savoir déjà conduire un scooter.
Des cours sont disponibles pour les novices. Des agences comme « Bali Scooter Lesson » proposent des sessions de 2 heures autour de Jimbaran à 33€. Ces cours préparent aux spécificités locales : circulation dense, priorités floues et conduite à gauche. Pas de miracle, mais ça aide à démarrer en toute sécurité.
En France, on roule à droite et on respecte les feux. À Bali, c’est pele-mele. Les priorités s’improvisent, les feux sont décoratifs. Adaptation obligatoire : anticiper les mouvements des autres, doubler sans paniquer et accepter que les règles sont flexibles. Conduire ici, c’est un peur du freestyle.
Les premiers jours, selon votre profil, ça peut être tendu. Commencez par des routes plates et peu fréquentées comme Nusa Dua. En 2-3 jours, vous serez plus à l’aise. Restez vigilant : les Balinais zigzaguent sans prévenir. Un bon point : les scooters sont faciles à manier, même pour les néophytes.
Pour gagner en confiance, restez zen. Évitez les zones très touristiques comme Kuta ou Seminyak au début. Pratiquez freinage et virages dans des parkings vides. Portez toujours un casque, même pour un petit trajet. Avec un peu de patience, vous serez vite dans le rythme balinais, klaxon compris.
Des touristes racontent leurs galères : dérapages, contrôles surprises ou collisions évitables. Leur conseil ? Suivre le flux local plutôt que de résister. Vérifiez aussi votre permis international : il doit mentionner la catégorie moto. Sinon, c’est l’amende assurée. À Bali, mieux vaut être malin que rapide.
Planification optimale des itinéraires
Les 30 km à Bali, c’est possible en une heure, mais attention aux routes étroites et à la circulation dense. Un trajet de 10 km peut prendre 45 minutes dans le sud de l’île, surtout en haute saison.
Google Maps et temps estimé. Téléchargez les cartes avant de partir. Maps.me ou Waze sont des alternatives fiables pour éviter les détours. En zone urbaine, les embouteillages ralentissent tout. Pas de panique, mais prévoyez une bouteille d’eau.
Pour un truc bien pittoresque, lancez-vous dans la boucle Kuta-Ubud-Mont Batur-Amed. Découvrez des activités originales à pratiquer entre deux sessions de surf grâce à votre scooter. Les rizières de Jatiluwih et les temples comme Tanah Lot sont incontournables. Évitez les routes secondaires lorsqu’il pleut.
Les pauses, c’est vital. Hydratez-vous avec une bouteille d’eau. Les cafés locaux offrent des boissons fraîches et des collations. Ne faites pas plus de 2-3 heures de conduite par jour. La chaleur épuise, même les plus aguerris.
Les stations Pertamina sont fiables. Le litre d’essence coûte environ 0,82€. Les vendeurs en bord de route proposent de l’essence en bouteilles bleues, qualité correcte. Vérifiez le plein à chaque départ. En campagne, les stations sont moins fréquentes. Privilégiez les réservoirs pleins avant les longues étapes.
Pour garer votre scooter, suivez les locaux. Les parkings payants (2 000-5 000 IDR) sont surveillés. Dans les temples, préférez les zones éclairées. Pas besoin de cadenas, mais ne laissez pas d’objets visibles. Planifiez votre itinéraire en fonction des spots de surf.
Comportement des conducteurs locaux
Les Balinais improvisent souvent leur conduite. Pas de panique, mais prévoyez des manœuvres imprévisibles. Ici, rouler au milieu de la route, c’est possible. Les priorités ? Personne ne les respecte vraiment. Adaptez-vous au chaos, même si ça se complique parfois. La vigilance est votre meilleure alliée.
Klaxonner à Bali, c’est pour communiquer. Un coup long = je suis là, deux coups brefs = danger. Pas de gestes agressifs, juste des signaux. Les rétroviseurs ? Rarement utilisés. Anticipez, c’est la base. Personne ne vous en voudra pour un petit coup de corne.
La hiérarchie implicite sur les routes balinaises met les scooters en bas. Les camions passent devant, les voitures suivent. En cas de doute, cédez. Pas de règles écrites, mais une logique simple : qui est le plus gros ? Il a raison. Pas de stress, juste de la prudence.
Face à un véhicule qui coupe la route, restez zen. Ralentissez, klaxonnez si besoin. Ne forcez jamais. Les Balinais s’insèrent en douceur, sans agressivité. Un peu de patience, et ça passe. L’important : éviter les chocs, même si le trafic est dense.
Avec les camions, restez à distance. Ils prennent beaucoup de place, surtout dans les virages. Évitez de les doubler par la droite, souvent périlleux. Les taxis locaux zigzaguent aussi. Anticipez leurs mouvements, souvent rapides. Pas de règles fixes, mais de la vigilance en permanence.
À Ubud, les routes sont plus étroites, sinueuses. À Kuta, le trafic est dense. Adaptez votre conduite : vitesse modérée en montagne, vigilance accrue en ville. Les comportements varient, mais le principe reste le même : restez flexible et attentif.
Comparatif
Choisir entre loueurs locaux, agences spécialisées ou hôtels dépend de vos priorités. Les loueurs locaux conviennent aux budgets serrés, les agences comme Bikago aux voyageurs exigeants, les hôtels aux débutants. Les prix varient entre 45 000 et 80 000 IDR/jour selon le modèle (Honda Vario, Yamaha NMax) et l’inclusion de l’assurance.
| Type de location | Prix moyen/jour | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|
| Loueurs locaux | 45 000 – 70 000 IDR | Tarifs bas, flexibilité | Risques d’arnaques, véhicules anciens |
| Agences spécialisées | 150 000 – 300 000 IDR | Scooters récents, assurance incluse | Moins de négociation possible |
| Hôtels/Resorts | 60 000 – 80 000 IDR | Service clé en main, assistance | Modèles limités |
Trois choses à vérifier avant de louer votre scooter à Bali : un loueur sérieux, l’état du véhicule inspecté, et les documents en règle. C’est la base pour éviter les problèmes. Une fois en selle, vous pourrez savourer chaque virage, chaque paysage, sans stress. Bali, ses routes, son trafic, ses plages…
Quelques questions fréquentes
Peut-on louer un scooter à l’aéroport de Bali ?
Oui, c’est tout à fait possible de louer un scooter directement à l’aéroport de Bali. Plusieurs entreprises proposent ce service, ce qui peut être super pratique pour commencer votre exploration de l’île dès votre arrivée. On peux même trouver des options avec livraison gratuite au terminal, un vrai gain de temps !
Parmi les boîtes qui font ça bien, Bikago, Bali Scooters, VRMTrans, Book2Wheel et Bali Bike House. Penser à comparer les offres et à réserver à l’avance, surtout en haute saison, pour être sûr d’avoir un scooter qui attend sagement à ta descente d’avion.
Quelles sont les conditions pour louer un scooter à Bali ?
Pour louer un scooter à Bali, il faut généralement avoir au moins 18 ans et un permis de conduire valide. Même si certains loueurs ne le demandent pas, il est vivement conseillé d’avoir un permis international, ça évite les problèmes en cas de contrôle.
Avant de se lancer, prendre le temps de checker l’état du scooter (freins, feux, klaxon), pour éviter les mauvaises surprises. Le port du casque est obligatoire, et ne pas hésiter pas à consulter les avis en ligne pour trouver un loueur fiable et comparer les prix.
Quel est le prix d’un taxi à Bali ?
Le prix d’un taxi à Bali est variable, mais il faut compter environ 0,43 € par kilomètre. Ce tarif peut grimper un peu selon la période de l’année. Pour un chauffeur pour toute la journée, ça coûtera autour de 40 €.
Pour un trajet de l’aéroport jusqu’à Ubud (environ 40 minutes), les taxis de l’aéroport proposent un tarif fixe d’environ 19,5 € (300 000 IDR). Pensez à négocier directement avec les chauffeurs, même si les applications de taxi sont aussi une option.
Surfeur et web addict, visiteur régulier et amoureux de l'île de Bali en Indonésie, je partage toutes les infos que j'ai sur le surf à Bali 🤙
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